Dans les années 1880, des immigrantsarrivent de toute l’Europe. Ce sont souvent des hommes seuls, qui ont tout abandonné, en quête d’une réussite sociale. Installés dans les quartiers pauvres, à la périphérie de la ville, ils constituent le petit peuple de la capitale fédérale.
Et c’est en son sein que naît le tango, dans une atmosphère d’hommes seuls, de mal de vivre, de nostalgie du bonheur de la vie laissée au pays. Le tango est « une pensée triste qui se danse ».
À l’origine, la guitare, la flûte et le violon étaient les seuls instruments utilisés pour interpréter le tango. Mais le tango n’acquiert vraiment son identité définitive qu’avec l’intégration du piano, beaucoup plus tard. D’abord cri modulé des voyous, le tango devient une authentique expression populaire. Un art de vivre.
En 2009, le tango est inscrit par l’Unesco au Patrimoine immatériel mondial, afin de préserver cette danse devenue emblématique.
Le football au Mexique est le sport le plus populaire et dont la pratique est la plus répandue. Le championnat du Mexique se nomme « Primera División » et oppose traditionnellement les deux plus grandes villes du pays : le Club América de Mexico et le Chivas de Guadalajara, celui-ci ayant la particularité de ne compter que des joueurs mexicains (les étrangers n’y sont pas admis !). Ce championnat mexicain est le plus riche d’Amérique latine.
Les footballeurs du championnat mexicain vivent bien, très bien même, avec des salaires qui peuvent être supérieurs à ce qu’ils toucheraient en Europe: les meilleurs éléments peuvent ainsi empocher plus de 100.000 euros mensuels. De quoi en faire malheureusement des cibles privilégiés pour la délinquance organisée qui est très répandue au Mexique.
Les supporters mexicains sont appelés les « Ultras » ou « Hanchas » ils n’ont pas tous très bonnes réputations mais il faut avouer une chose ils enflamment les tribunes c’est aussi grâce à eux que vivent les stades. Bien que cette réputation ne soit pas volée, ils ne faut pas en faire une généralité, être dans les tribunes avec des hinchas, c’est la garantie de passer un bon moment même si on n’est pas fans de foot, c’est un vrai spectacle, l’ambiance y est garantie !
La faune sénégalaise est riche, variée et facilement observable : pas besoin d’être dans un parc ou une réserve pour voir traverser un groupe de singes au milieu de la route ou voir déguerpir un varan. Les animaux sont omniprésents dans l’ensemble du pays. Cependant, inutile d’y chercher des éléphants ou des lions malheureusement, l’homme est passé par là. Par contre, une foule d’animaux sauvages ou domestiqués peuplent la faune sénégalaise. Le Sénégal, soulignons-le est l’un des premier paradis du monde au niveau des oiseaux.
Lorsqu’on évoque les animaux les plus dangereux du Sénégal, on peut penser d’abord au lion, à la panthère, à la hyène, au scorpion, au crocodile ou à l’hippopotame. Ceux-ci font en effet chaque année quelques victimes. On peut lire dans la presse deux ou trois fois par an qu’un berger s’est fait attaquer et dévorer par une hyène. Plus souvent des hippopotames s’attaquent à des baigneurs ou des pêcheurs sur les fleuves. Cependant, le nombre de victimes des grands animaux sauvages est extrêmement réduit au regard des 5 animaux présentés dans cette liste et qui chaque année tuent ou blessent des dizaines de milliers de Sénégalais.
Beaucoup des animaux du Sénégal ce trouvent en liberté, cependant, il existe un grand parc pour protéger les espèces en voie de disparition.
Le parc du Niokolo Koba
Le parc figure sur la liste des sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO
Pour lutter contre le phénomène du braconnage, la direction a mis en place trois brigades mobiles de surveillance, trois brigades zonales et au moins une motocyclette pour chaque poste de garde. Des postes qui permettent de faire face aux braconniers venant de l’autre côté de la frontière.
L’éternel débat, reste-il des éléphants dans le Niokolo ? Les autorités signalent des traces quelques fois visible, mais la seule photo récente date de 2013.
La cuisine de Zanzibar est issue de plusieurs influences, il ne faut donc pas s’étonner de retrouver des influences arabes, indiennes, britanniques et même portugaises. Et si Zanzibar est surnommée l’ile aux épices, ce n’est pas pour rien.
Ce que l’on mange au restaurant à Zanzibar est parfois assez éloigné de la réalité car il ne faut pas oublier qu’une grande partie de la population vit dans des conditions précaires. On privilégie les plats qui nourrissent bien et qui pourront faire plusieurs repas.
A Zanzibar le poissons est très présent sur la carte, il est accommodé de diverses manières : grillés, au curry , au lait de coco, accompagnés de riz pilaf et bouillie de manioc.
Dans les hôtels il est malheureusement difficile de manger traditionnel on y trouve plus souvent de la cuisine international et « basic » pour pouvoir satisfaire un grand nombre de touristes présent dans l’hôtel. Cependant, il est très facile de trouver des street food à l’extérieur et de pouvoir goûter des plats traditionnels, il ne faut pas avoir peur de tester !
Ce n’est une surprise pour personne, les japonais sont différents des français, très différents ! Le savoir vivre et les coutumes japonaise sont extraordinaires et respectables, j’aimerais bien que parfois nous, les français, on ce comporte comme les japonais !
La politesse
Au Japon, le nom de famille précède le prénom. Généralement, on s’adresse aux Japonais par leur nom de famille. L’usage du prénom est réservé aux enfants ou aux amis. Un mot supplémentaire comme sensei ou san peut être ajouté à la fin d’un nom pour indiquer le rang ou l’emploi de la personne.
Ne jamais embrasser un Japonais ou une Japonaise en public, on ne se fait pas la bise. On le voit très souvent, pour se saluer, les japonais ne serre pas la main, ils s’incline (les mains croisées pour les femmes, les bras le long du corps pour les hommes).
Pour nous désigner, nous avons l’habitude d’indiquer notre poitrine d’un signe de la main. Les Japonais préfèrent montrer le bout de leur nez avec leur index, oui c’est assez mignon je trouve !
Ne jamais arriver les mains vides chez quelqu’un. Entre eux, les Japonais se font beaucoup de cadeaux.
L’intimité
Au Japon, sauf pour les enterrements, les mariages et les fêtes, un couple ne sort jamais ensemble, bien sûr qu’ils n’ont aucunes obligations ils peuvent sortir mais c’est plutôt rare de croisé des couples dans la rue au japon ! Alors les femmes se détendent entre elles, retrouvant une liberté de parole qu’elles n’ont pas toujours dans leur foyer ou leur travail.
L’hygiène
Les japonais ne se parfument pas, ils sont propres vis-à-vis d’eux et tous les looks sont permis, du moment qu’ils sont propres. Tous les styles se côtoient dans l’Archipel, du plus religieux au plus classe en passant par l’outrance des Shibuya girls (les fameuses cosplays) ou par le style provocant, personnes ne se jugent !
Les transports
Les véhicules roulent à gauche.
Dans la rue et les transports en commun, tout est calme, propre et « respect » sont de mise en général. Le calme : vous serez surpris, avec le nombre d’habitants y compris les touristes il y a de quoi avoir énormément de bruits et bine non c’est tout a fait le contraire, les voitures sont silencieuses, personnes ne parle fort ou ne cries.
Ne pas traverser les rues à tort et à travers : les Japonais respectent les feux et les signalisations.
Le plus agréable j’ai trouver en visitant le japon c’est le respect entre eux, il n’y a AUCUNES bousculades en rentrant dans le métro, par exemple, il y a un premier et un dernier et non un dernier qui tente de passer premier ! Chacun les uns derrière les autres en attente que tout le monde soit bien sortie du métro ou du bus.
Environ 94 % de la population est bouddhiste, il doit y avoir plus de temples en Thaïlande que d’églises à Rome. C’est dire que le bouddhisme est très présent dans la vie quotidienne des Thaïlandais.
Les statues
Le bouddhisme se décline en de nombreuses cultures et traditions nationales et locales. Mais si le style des statues de Bouddha peut varier d’une région à l’autre, les gestes de main représentés sont toujours identifiables, ayant chacun une signification spirituelle propre.
Les temples
Le temple bouddhiste est avant tout un lieu de culte et d’activités religieuses diverses. Le temple renferme habituellement un sanctuaire, où se trouve une représentation du Bouddha devant laquelle les gens méditent ou font des offrandes. Les temples bouddhistes servent aussi de lieux de célébration et de rassemblement lors de certaines cérémonies ou fêtes religieuses. Chaque tradition bouddhiste possède son propre type de temple et sa propre manière de le fréquenter et de l’utiliser.
Pour avoir eu la chance de faire une visite privée d’un temple bouddhiste fermé au touristes, j’ai pu me retrouver au coeur même des bouddhistes et je doit bien avouer que c’est une religion assez extraordinaire et agréable à découvrir. Ca restera la meilleure expérience de ma vie !
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